Face aux changements permanents, les entreprises ne doivent plus se contenter des anciennes recettes devenues obsolètes. Leurs organisations fonctionnent de manière trop mécaniste. La GRH est devenue plus individualisée.

De la gestion du personnel à la gestion stratégique du capital humain, la fonction RH a considérablement évolué ces vingt dernières années.

Anticiper l’évolution des métiers, développer les compétences, adapter en permanence emplois et ressources, promouvoir la culture du résultat et de l’amélioration continue, entretenir l’engagement des équipes, développer la polyvalence…, les entreprises doivent constamment repenser leur gestion des ressources humaines face à des changements courants et complexes.

La plupart du temps, face à l’incertitude et à l’urgence, elle manquent d’agilité dans leur organisation, trop souvent configurées en  structures mécanistes dans lesquelles le contrôle des processus et des résultats laisse peu de place à la réactivité, l’innovation et l’initiative.

Apprendre à mieux gérer les paradoxes

La fonction RH est également amenée à vivre des missions riches en paradoxes. Dans cette optique, les responsables RH sont souvent amenés à contribuer à la réduction des coûts (en limitant les recrutements, en menant des plans sociaux, des actions de mise en chômage partiel, de gel des rémunérations), tout en s’efforçant de rétablir la confiance et maintenir l’engagement des salariés pour pouvoir surmonter la crise. Enfin, la gestion individualisée sera également une des dimensions clés de la GRH de demain. On ne pourra plus gérer les RH de façon standardisée et uniforme. Les professionnels de la fonction RH seront contraints de combiner des procédures communes à l’ensemble du personnel avec une gestion plus individualisée et une segmentation des populations.


Source :  http://lavieeco.com